Tranquility Bay

un petit dernier pour la route :D

"Cela ne pouvait se terminer ainsi.
L'homme attrapa Maurine. Celle-ci, tétanisée, n'essaya même pas de se dégager de l'emprise de l'inconnu. Il lui trancha la gorge en hurlant sauvagement. Clémentine, horrifiée, courut vers la route, à l'opposé du démon qui venait d'assassiner son amie. Elle jeta un coup d'½il implorant à l'horizon, dans l'espoir d'apercevoir une voiture ou quoi que ce soit qui aurait pu la sauver. Malheureusement, durant son bref séjour, elle n'avait vu passer sur cette petite route qu'une vieille bétaillère et un groupe de promeneurs qui s'était sans doute égaré. Soudain, une vive douleur, suivie d'une vague de frissons emporta son corps. Elle se retourna, et ce qu'elle vit dépassait l'imaginable. L'inconnu, qui était resté prés du corps sans vie de son amie, n'était plus seul. Deux êtres, deux créatures, des démons tirés de ses pires cauchemars, se tenaient côte à côte, et riaient. Riaient, comme si la jeune fille morte à leurs pieds venait de leur narrer une histoire franchement drôle. Clémentine se dit qu'elle devait être dans un de ces rêves interminables qui la hantaient la nuit. Elle allait se réveiller. Elle devenait folle. La douleur s'amplifiait. Avec sa main, elle tâtonna dans son dos afin de localiser et neutraliser la source de souffrance. Sa main rencontra un manche en bois fermement enfoncé dans sa chair, qu'elle comprit être celui d'un couteau. Il était trop tard.
C'est sur un goudron chaud comme la braise, sous un soleil de plomb, que Clémentine s'allongea péniblement et perdit connaissance.
Elle ne se réveillerait jamais."


Inutile de préciser que tout ces passages sont dans le désordre. Si vous voulez la version complète, demandez-la moi.
# Posté le lundi 11 juin 2007 10:30
Modifié le jeudi 10 janvier 2008 05:30

Tranquility Bay

"[...] Je me souviendrai toute ma vie de ce lundi de début avril. Ce qui se passa ce matin là était l'exemple typique du genre d'évènement qui reste gravé dans vos mémoires et que vous emportez dans votre tombe. Le genre de visions horrifiques qui ne vous quittent pas. Le genre d'horreur que je ne souhaite à personne.
Il devait être 6h30 du matin, quelque chose comme ça, lorsque l'abominable journal de la bourse de France Info présenté par un type à la voix endormie, me sortit enfin du lit. Je me souviens avoir remarqué que Dominique venait de partir au travail. J'avais passé une nuit agitée. Aussi, ma bouche était terriblement sèche, mes membres engourdis. Je mis un bon quart d'heure à me planter sur mes pieds, puis me suis dirigé au ralenti vers la cuisine américaine de notre petit appartement, situé en plein centre de Périgueux. Je sortais du frigo ma drogue favorite quand je me souvins que la cafetière nous avait définitivement lâchés la veille, dans un nuage de fumée noire. J'allais opter pour la solution « douche froide » quand le téléphone sonna. A l'autre bout du fil, la voix de mon nouveau coéquipier, le lieutenant Wimard. Depuis la démission de mon ancien partenaire suite à une enquête n'ayant pas du tout pris la tournure qu'il aurait souhaitée, j'étais obligé de me tapper le gendre du procureur, un petit rigolo de 32 ans (certes comme moi, mais c'était sans doute le seul point commun que nous partagions), prétentieux, râleur, et pas vraiment doué pour quoi que ce soit.
« Allo Alexis ?
-Ouais, laissais-je tomber dans un soupir.
-T'es chez toi j'espère ? J'passe te prendre dans 10 minutes, prépare toi. » Sans raison apparente, il venait de me demander l'impossible.
« Quoi ? Ca va pas non ? Y'est même pas 7h du mat', qu'est-ce qui te prend ? Karl, je te promets que si c'est une blague... » J'avais espéré cet avertissement un brun menaçant, mais je n'étais pas encore bien réveillé, et je doutais d'avoir été convainquant.
« Excuse moi, c'est vrai que j'ai l'habitude de te sortir du pieu à 6h49 pour rien... Non, sérieux, tu me prends pour le roi des abrutis, si je suis entrain d'user mon crédit pour t'appeler c'est pour une bonne raison. Le patron veut que toi et moi, nous allions nous promener en rase campagne, à 25 bornes d'ici. Il m'a dit que... »
Il commençait déjà à me saouler de bon matin.
Le ciel était gris anthracite, et une couche de nuage noir menaçait de se transformer à tout moment en un orage carabiné. La journée s'annonçait franchement mauvaise. [...] "
# Posté le mercredi 30 mai 2007 08:24

Tranquility Bay

Va suivre chers amis quelques passages d'une nouvelle que j'ai écrite, histoire de vous mettre l'eau à la bouche xD
Bon assez rigoler :
Tranquility Bay


" [...] Docteur A.Laurent, Psychiatrie comportementale. Axel fixait la plaque dorée accrochée au mur du 11 rue du Temple. Il était arrivé deux heures auparavant à Bordeaux, et avait enfin trouvé ce qu'il cherchait. Il n'y avait plus de doute possible, c'était lui.
Oui lui. Lui qui avait foutu son adolescence en l'air. Lui qui allait payer.
Axel regarda à droite, puis à gauche. Un vieux se traînait péniblement jusqu'à la porte de sa résidence et deux petits morveux, appuyés contre un mur essayaient d'ouvrir maladroitement une canette de bière. La voie était libre, personne ne faisait attention à lui. Il sonna une fois, la porte s'ouvrit automatiquement. Il entra dans la pièce, posa son sac à côté d'un des nombreux fauteuils qui occupaient la salle. Les murs étaient blancs, immaculés, et la pièce d'une singulière propreté.
Tout cela allait changer, incessamment sous peu.
Il faisait une chaleur insupportable. Axel ouvrit son sac, aussitôt, une odeur d'animal crevé s'en échappa. Il avait presque oublié Bernadette... Il en sortit son couteau et ses gants, et le referma. Tout à coup, une jeune femme pénétra dans la pièce. Elle était habillée d'une blouse blanche. Ses traits étaient tirés, elle semblait très fatiguée. Elle s'approcha d'Axel en souriant, et le pria délicatement de s'asseoir, avant d'aller s'installer sur une petite chaise derrière un bureau en équerre. Elle mit ses lunettes, et plongea la tête dans une montagne colossale de papier. Axel s'assit tranquillement, et l'observa quelque minutes. Les fines jambes de cette charmante petite femme se croisaient et se décroisaient en rythme, elle tremblait, et était visiblement morte de trouille.
Axel se leva, elle, releva la tête, toujours son sourire forcé accroché aux oreilles. Il s'avançât, sortit le couteau de derrière son dos et se rua sur la secrétaire. Celle-ci étouffa un cri, avant de se sentir décoller de terre. Il l'avait soulevée, et plaquée brutalement contre le mur blanc et immaculé.
Il était temps que tout cela change.
Axel lui assena de multiples coups de couteaux dans bas ventre et la poitrine, avant de lui trancher la gorge. Le sang avait giclé sur le bureau et sur la tapisserie, et avait tâché son sweat-shirt blanc. Peu importait. Axel traîna le corps jusqu'au milieu de la pièce, et l'étendit sur le dos, les bras en croix.
Il ne lui restait plus qu'une chose à faire, attendre ce cher docteur. [...] "
# Posté le mercredi 30 mai 2007 08:11
Modifié le dimanche 10 juin 2007 15:05

Enjoy the future...

Enjoy the future...
Pour commencer, nous avons a faire à un grand chef d'oeuvre. Et je pèse mes mots.
Film d'Alfonso Cuaron, auteur de Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban (meilleur et de loin de la série pour les cinéfiles, le moins bon pour les fidèles du livre).
Les points fort du film sont nombreux, et je vais essayer de vous les résumer :

==> en commencant par les acteurs, absolument grandioses. Mention spéciale à Clive Owen, vraiment exellent, et à Julian Moore, fidèle à elle-même.
==> La réalisation du film. J'entend par là, les plans de caméra, le montage et les effets spéciaux. Les plans séquence (caméra à l'épaule) des Fils de L'homme sont considérés pour beaucoup comme les meilleurs de l'histoire du cinéma (quand même). Certaines scènes sont véritablement choquantes de réalisme, notamment quand Cuaron dévoile les immigrés entassés dans un camp ressemblant "étrangement" à celui de guantanamo. La scène de guerre de fin est à couper le souffle.
==> le scénario, original : Dans une société futuriste où les êtres humains ne parviennent plus à se reproduire, l'annonce de la mort de la plus jeune personne, âgée de 18 ans, met la population en émoi. Au même moment, une femme tombe enceinte - un fait qui ne s'est pas produit depuis une vingtaine d'années - et devient par la même occasion la personne la plus enviée et la plus recherchée de la Terre. Un homme est chargé de sa protection... Je n'en dit pas plus...

Au final, Les fils de l'homme est une énorme oeuvre d'anticipation qui fait froid dans le dos car terriblement crédible. Pas de voitures volantes, pas de décords hyper futuriste, juste notre société dans 20 ans si on ne change rien. DVD a louer de toute urgence.
# Posté le jeudi 17 mai 2007 16:45
Modifié le vendredi 18 mai 2007 12:45

911 Movement for the truth

911 Movement for the truth
DEPUIS LE 11 SEPTEMBRE 2001

le nombre de morts en 2006 est de :
==> entre 500 000 et 1 million civils Irakiens
==> entre 5000 et 6000 civils Afghans
==> 3500 soldats américains en Irak
==> des centaines de militaires alliés
==> des centaines de prisonniers "fantômes"
Etc...etc...etc...

WE WANT TRUTH ON 911 NOW

>>>>> www.reopen911.info <<<<<
# Posté le dimanche 13 mai 2007 07:48